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Bastien, fondateur du webmagazine Le Torréfacteur, qui nous partage les bonnes adresses pour un apéro à Paris.

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1- Bonjour Bastien, pourrais-tu te présenter ?

Coucou, je m’appelle Bastien, j’ai la trentaine tassée et je travaille à mon compte dans le merveilleux monde des réseaux sociaux. Je suis parisien d’adoption depuis une bonne dizaine d’année, mais je suis d’origine kreol, une sorte de “kaf blan”, je partage ma vie entre le 11e et l’Île de la Réunion. Depuis l’année dernière, je me suis lancé dans une nouvelle aventure entrepreneuriale avec le Torréfacteur comme partie émergée de l’iceberg. J’ai des envies et des idées plein la tête, et j’essaye chaque jour de les matérialiser. J’aime bien échanger sur ces sujets d’ailleurs, si certains ont envie d’essayer cette aventure particulière, qu’ils n’hésitent à venir vers moi pour discuter autour d’un café.
ps : Je suis #teamchien.

2- Pourrais-tu nous en dire plus sur Le Torréfacteur ?

Le Torréfacteur se veut être le « rendez-vous des amis qui réveille la curiosité » Un webzine aujourd’hui et demain un projet et média bien plus vaste j’espère. Encore en version bêta mais avec une grosse envie d’y arriver. On y parle d’un peu de tout ; de musique, d’inspiration créative, de lifestyle ou de web. L’idée est de présenter simplement, librement et le mieux curieusement possible tous les projets qu’on aime et qu’on admire. Le plus simple reste encore d’y faire un tour : http://torrefacteur.co

3- Ce que tu aimes le plus dans ta ville ?

Paris est magique pour ses cafés au comptoir. On peut y rencontrer, au hasard des bistrots, des personnes formidables, tellement intéressantes. Certains voient le parisien comme une personne fermée et impolie, pourtant il suffit juste d’ouvrir la conversation, de montrer un zeste de tolérance, d’écouter, d’être curieux. On est tous libres et égaux en droit devant une pinte. Bien évidement les vagues de la Réunion me manquent, mais Paris a su me plaire avec ses concerts, ses bars, sa culture, sa mixité et tous ses autres parisiens d’adoption. De Paris, on peut voir le monde, on se connecte partout tout le temps et puis on peut vivre le moment et les saisons, comme ça nous chante. C’est à Paris que les choses se passent. Et puis à Paris y a Zlatan, Verratti, Silva, Matuidi…

4- Partage-nous tes 3 bars ou bistrots fétiches pour se sentir à la campagne ?

Centreville dans le 11ème Paris
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Crédit : Centreville

Mon repère est le Centreville. Parce qu’il est un bistrot très proche de chez moi, où il y a de la bonne musique, une bande de mecs sympa et des plats fait au jour le jour (une cantine délicieuse). À force, un des tabourets du comptoir doit avoir pris la forme de mes fesses. Le café est à 1€ au comptoir et l’Équipe toujours disponible. Venez faire un tour, vous comprendrez de toute façon.

 

Chez Babo dans le 18ème Paris 
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Crédit : Chez Babo

Un autre lieu que j’aime particulière est Chez Babo Je n’y suis pas tous les jours comme au Centreville. C’est l’endroit idéal après une ballade proche du Canal Saint-Martin. Des bons verres, de la bonne bouffe et Joey, un petit chien au top. On en parle aussi sur Le Torréfacteur .

Le Walrus sur Seine Paris 
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Crédit : Walrus

Autre lieu, insolite et unique à Paris, le Walrus. À la fois disquaire et café, c’est le meilleur des deux mondes que j’aime. Forcément, j’adhère et j’essaye d’y être le plus souvent possible. La critique aussi sur Torréfacteur .

5- Ton cocktail favori ?

Avoir une pinte bien fraîche d’une main et un shoot de whisky de l’autre, et surtout des copains. Un cocktail simple et efficace, sans trop de mélange et sincère.

6- Quels sont tes secrets pour un apéro réussi ?

Qu’il ne soit pas prévu en fonction d’une heure spécifique, mais plutôt d’une envie. Seul ou à plusieurs. Avec des olives surtout. Si le soleil peut se coucher en face en même temps, c’est le combo gagnant.

7- Pour finir, une anecdote dans un bar ?

Sans trop savoir comment et pourquoi, je me retrouve un soir au Carmen. Passé une certaine heure, quand Le Mansart ferme, il n’y a plus beaucoup de choix pour continuer la nuit dans le quartier. Arrivé au club avec mes amis, on engage la discussion avec des gens qu’on retrouve sur place (pas loin du bar, forcément). Parmi eux, une amie me présente un de ses potes accoudé au comptoir. Il est tard et il fait sombre mais je le reconnais immédiatement : il s’agit de Romain Duris. On se salue, on se présente et quand vient son tour de m’en dire plus sur lui, il m’explique qu’il est… cycliste. D’abord étonné puis ça fait tilt dans ma tête : ok, le mec veut jouer,  passer incognito. J’aime pas trop les menteurs, mais j’entre dans son jeu. Il se dit professionnel du vélo ? “Je t’aurais plus vu batteur ou peut être… révolutionnaire, anarchiste…” (en référence aux films dans lesquels Romain Duris joue, respectivement Chacun Cherche son Chat et Le Péril Jeune). Ensuite, à peine lourd, je lui demande quelques conseils de séduction façon L’Arnacoeur. Bref, je lui fais bien comprendre que je sais bien qui il est et qu’on ne me l’a fait pas à moi. Du coup, on se marre pas mal tous les deux. À la fin de la soirée, on se quitte et je raccompagne ma pote à son taxi. Sur le chemin je révèle à cette dernière mon petit jeu de la soirée et elle se met à rire : “Ce n’était pas du tout Romain Duris mais son sosie et il est bien cycliste”. Gros quiproquo et meilleure alerte sosie.

8 – Un dernier mot ?

Apéro ?

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